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Comment recevoir Internet à bord de mon bateau ?

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On nous pose souvent la question : Comment avoir internet à bord de mon bateau pour communiquer avec mes proches, restez connecté à l’actualité et partager notre expérience sur les réseaux sociaux ou bien pour du télétravail ?

Le lieu d’accès (géographique) est extrêmement important. En effet, si vous êtes en pleine mer au large, il n’y aura pas d’accès à des antennes relais terrestres qui serviront de passerelle sur des technologie de type Mobile 3G/4G ou WIFI.

La portée du signal Mobile 3G est de max 20milles autour de l’antenne terrestre et la portée du wifi, dépend souvent de votre matériel mais est généralement de 1 milles nautique maximum du modem. Cette portée est moindre avec l’environnement au port (les mats des bateaux voisins)

 

C’est pourquoi, nous avons diviser cet article suivant votre zone de navigation ou votre projet de voyage. Bien souvent, se sera “sur place” ou sur zone que vous trouverez ce qui vous convient mais je voulais vous faire partager une bonne base de connaissance. Cela demande aussi une certaine rigueur de paramétrage et d’utilisation d’internet que je vous explique tout au long de cet article. Vous souhaitez être accompagné ? Vous pouvez nous joindre, nous sommes l’unique entreprise française avec ce haut niveau de compétence en électronique marine et internet dans l’accompagnement des plaisanciers !

Internet en France :

La connexion Mobile 4G/3G GSM est la plus pratique car vous capterez presque partout le long des côtes à vue d’œil.

Malheureusement il faut prendre en compte que ce réseau 3G / 4G à besoin d’une antenne relais terrestre du même opérateur que votre forfait mobile. Vous pouvez consulter la carte des antennes relais proche de votre zone de navigation à cette adresse pour la France ou bien via ce service en ligne pour le reste du monde afin de valider votre accès internet avec l’opérateur disponible. Pour mieux recevoir internet sur votre programme de navigation côtière, il vous faudra booster vos antennes internes en 3G/4G. En effet, les antennes incluses dans vos mobiles/smartphones sont trop faibles et vous aurez internet de manière hachuré ou bien la réception sera de très mauvaise qualité si vous souhaitez partager votre connexion mobile avec vos appareils du bord.

Pour remédier à ce problème, voici ce que je vous conseil de faire :

  • Demandez un double de votre carte SIM pour une utilisation uniquement Data à votre opérateur (Orange, SFR ou Bouygues) ou des sous “marque” : Sosh/BandYou et RED. Sosh reste le meilleur rapport Qualité/prix car ils utilisent le réseau Orange comme le client “particulier” et sous-loue les antennes relais de la division pro Orange Business appartenant aux professionnels. Mais il est conseillé d’avoir deux opérateurs différents car il arrive parfois d’être en zone blanche chez un opérateur mais pas chez le concurrent… L’opérateur FreeMobile est déconseillé car la portée de leur antennes sont médiocres.
  • L’achat d’un modem fiable/simple d’utilisation et compatible toutes bandes 3G et 4G LTE. Vous pourrez vous acquitter d’antenne externe à installer sur le balcon mais cela demande un budget conséquent en prestation d’installation pour le passage des câbles, voir même démâtage avec une perte significative de puissance. Ce dernier point est obligatoire lorsque vous avez un bateau acier.
  • Je sélectionne ma musique en format MP3 et mes divx films sur des disques dur externes au lieu de consulter en streaming (flux online) et j’écoute la radio FM/AM qui se propage sur des ondes gratuites avec un récepteur autoradio ou un poste radio portable.
  • Je favorise sur mon ordinateur la liste des webradios en format Playlist m3u Bas débit (SD et non pas en Haute Définition HQ/HD/HiRes);
  • Je paramètre mon modem en mode débit limité, afin de ne pas absorbé toutes vos données sur mon forfait mobile.
  • Laissez une distance significative entre l’équipement, les antennes et les équipements électronique/moteur du bord pour ne pas parasité de trop le signal. Installé le modem et ses antennes au dessus de la ligne de flottaison pour une meilleur propagation des ondes.
  • Vous pouvez installer une antenne amplifiée externes avec prise connectique de type SMA pour les plus exigeants.

En revanche, je déconseille Free Mobile car leur réseau est techniquement trop limité en France. Alors le long des côtes, c’est une catastrophe…

Mon avis sur la connectivité 5G

Depuis quelques mois, les opérateurs se mettent à vendre du (rêve) débit 5G, sauf que ce réseau est uniquement réservé à un usage intensif avec une consommation de données Gigavores ! De plus et c’est ce dernier point qui me gène le plus, c’est que ce réseau à un rayonnement extrêmement court autour de l’antenne émettrice terrestre. C’est pour ces raisons que je déconseille l’utilisation du 5G. Il est vraiment destinée à un usage urbain.
 

Mon avis sur le Modem 3G/4G TPLINK MR600

C’est le modem que je propose pour tout les plaisanciers en France et que j’utilise régulièrement sur mon bateau sans aucun bugs rencontrés et pourtant il y a 8 machines de connectés en même temps !

Le modem passerelle Mobile TP LINK MR600 à l’avantage d’être en 12v pour l’alimentation et il reste très simple de paramétrage ! Son coût d’acquisition est d’environ 150€ avec deux antennes fournies 4G/3G à visser derrière l’équipement. Nous appliquons un forfait optionnel de réglage à 90€ que je vous explique plus bas dans le même article.

https://www.youtube.com/watch?v=d5sZyqfaGuE
Veuillez lire la description de cette vidéo dans Youtube pour plus d’informations sur mon installation à Bord de Océane.
2x Smartphone Android + 2x PC Portables télétravail Windows + La tablette des instruments de bord avec les applications Navionics et SailGribWR + Windy + Navily + la tablette Samsung de divertissement avec comme usage principale NetFlix, Whatapps, Youtube, Amazon Prime Video et audio Spotify, Facebook et instagram puis Google Chrome et Internet Browser Samsung + La passerelle NMEA WIFI YachtDevices des instrument de bord + La passerelle HDMI relié à ma TV FireStick Amazon pour consulter la Télévision et la radio par internet.

 

Mon avis sur le modem Teltonika :

Le modem routeur cellulaire de la marque Teltonika RUTXXX : C’est un modem orienté pour le professionnel dans l’industrielle. Il est en effet très puissant mais vous passerez des heures de paramétrages et il vous faudra un haut niveau de compétences informatique/réseau (skill ++ en couche OSI et TCP/IP) pour le faire fonctionner ! Je vois tellement cet appareil installé par des incompétents dans le nautisme mais qui doivent forcement répondre à n’importe quel prix (marges) à la demande de leur client… Techniquement, c’est une bombe certes mais à ne pas mettre dans n’importe quelles mains de plaisanciers ou “professionnels” du nautisme… Personnellement, je l’installe uniquement pour des marins pécheurs qui ont un usage exclusivement pro et j’en assure la maintenance forcement.

Bref, je suis un Geek connecté, un vrai Geek de la mer !

Le TPLINK me permet de limiter le débit de mes appareils et de rendre prioritaire certaines machines. Par exemple, j’alloue en priorité 60% du débit à mes machines de travail et uniquement 10% à mes smartphones. Je limite le débit entrant et sortant maximum à 4 ou 2megabits en Download et en Upload soit un débit équivalent à de l’ADSL 512/256kbps! C’est amplement suffisant pour rester communiquant sans dévoré son forfait mobile en moins d’une semaine.

Lorsque l’option “réduction du débit” est activée (oui parfois je la désactive en 3 clics pour des gros fichiers à télécharger), certaines applications telle que Youtube ou NetFlix détecte la bande passante automatiquement et de ce constat, il régule automatique la qualité vidéo ou audio. Il s’adapte et me permet de consommer jusqu’à 10x moins de données dans le temps !

Ce qui consomme un volume anormal de datas, ce sont principalement les vidéos !

Réglage de la qualité vidéo Youtube pour un compromis rapport qualité/débit convenable sur un petit écran

 

Sous Facebook, je n’oublie pas de désactiver la lecture automatique des vidéos 😉
Facebook mobile optimisation debit
Facebook Mobile - optimisation du débit

Sous Whatapps, idem je règle le transfert des médias (Videos, photos) en mode manuel.

Enfin, lorsque nous sommes en Visio-conférence (Zoom/Skype) on limite l’utilisation d’internet au stricte minimum pour que la vidéo de retransmission soit stable et fluide.

Le TP LINK me permet aussi de m’avertir lorsque j’atteins un seuil de consommation de donnée mobile. Je le règle à 80% pour me laisser un peux de data hors du bateau (à terre).

Avec ce modem qui inclus un routeur WIFI, je personnalise mon nom du WIFI pour qu’il soit compatible tout appareils (Compatible WIFI B/G / N et AC bande 2,4Ghz et 5Ghz) et je le renomme WIFI-BATEAU avec un mot de passe très facile à retenir ! Personnellement, je désactive la bande des 5ghz qui est beaucoup plus rapide mais moins stable et moins puissante en portée.

La fréquence de transmission en “hertz” des signaux est plus puissante ou du moins à une plus longue portée lorsque vous descendez le plus bas. En 2.4Ghz, vous aurez une meilleur portée qu’en 5Ghz, tout comme en mobile en 800Mhz (signal 3g) plus puissant que la bande des GigaHertz 4G. Alors avec la nouvelle norme 5G, qui elle est très limité au périmètre car très haute fréquences en milieu urbain (ville), c’est inutile pour nous plaisancier…

Enfin que ce soit sur mes ordinateurs ou sur mes smartphones, je coupe le téléchargement des mises à jour automatique des logiciels tiers et je déclare mon WIFI du bord comme une “connexion limitée” sous Windows. Sur mon ordinateur, je limite fortement mon débit internet avec un bloqueur de publicité et j’active l’option hors ligne de la base viral de mon anti-virus. Et si j’ai un doute lors de la consultation d’une vidéo, j’active l’option “optimisation de bande passante” pour réduire la qualité de mes vidéos streaming. Parfois j’active même l’option NoScript sous mon navigateur internet. Enfin, pour le partage des videos sur notre chaine Vlog de navigation et d’electronique marine sous Youtube, j’utilise un convertisseur/compresseur MP4 comme le logiciel HandBrake.

Concernant la télévision, je la consulte avec mon antenne TNT et non en flux streaming avec ma FireTv D’amazon et les applications android Molotov TV ou avec les plateforme CanalPlay, FranceTV Play, M6Play…

Voila les secrets d’une bonne connexion internet stable et fiable, votre rigueur est de mise maintenant !

Le WIFI présent dans les ports Français :

J’ai remarqué que le réseau proposé par les capitainerie est une catastrophe ! Le problème que j’ai constaté c’est que ce genre de connexion partagées entre tout les plaisanciers du port est très instable et ce n’est pas gérer en interne par les capitaineries car il n’ont pas ce domaine de compétence. Vous aurez accès à une passerelle d’un prestataire tiers qui assure le minimum en service à coût de forfait horaire exorbitant. Une vraie Arnaque !! Les ports où le wifi est en bonne santé sont les ports ou des groupes de plaisanciers/association de ponton, sont allés gueuler du service rendus. Ainsi la capitainerie à fait un effort de les écouter. C’est très rares n’est-ce pas ?!

L’alternative : La Radio BLU PACTOR

Le système de radio BLU onde courte en émission/réception avec un modem Pactor est malheureusement en perdition dans les zones de navigations dense chez les plaisanciers (Bassin méditerranée par exemple). Il y a très peux de personne compétente dans ce domaine donc en 2021, je dirais que si vous avez ce genre d’installation sur votre bateau, C’est BINGO! ou bien n’aller pas vous procurer ce matériel pour un usage trop limité de nos jours…

Pour vous acquitter de ce matériel, cela coûte minimum 3600€ neuf et 250€ par an avec l’abonnement sailmail (licence d’utilisation en mer incluse). En occasion, on en trouve parfois à 500€ mais l’installation est fastidieuse et requière de vraies compétences en radio amateur … Pour beaucoup moins chère et un gagne temps considérable, vous aurez accès à Iridium GO en liaison satellite avec lequel vous pourrez faire beaucoup plus de chose…

Vous souhaitez quand même utiliser votre Radio BLU ainsi que le modem Pactor ? Alors dans ce cas, contactez nous pour vous former une demi journée à son usage pour recevoir et envoyer des mails avec pièce jointe des fichiers gribs de météo. Vous pourrez envisagé d’utiliser des cartes Facsimilés pour créer votre propre bulletin météo avec un simple récepteur BLU à 200€…

Internet en Zone Europe

Coté communication internet, le couple modem 4G/3G GSM et WIFI est très pratique et c’est le plus répandu dans l’union européenne. Je ne trouve pas forcement usage de l’iridium Go pour les méditerranéens. L’utilisation de l’iridium Garmin inreach sur le réseau iridium SBD avec l’envoie de SMS et d’un tracking ou du service SOS GEOS est amplement suffisant sur les navigations méditerranéennes. Le routage via FastSeas peut être une bonne alternative aussi pour petit budget.

Le projet Transatlantique / TransOcéanique

Depuis Gilbratar, traversé jusqu’au Canaries, les Açores ou bien le cap vert est courant chez les plaisanciers européens ou la traversée entre panama et les iles Polynésie française. Nous rencontrons alors un problème qui nous concerne tous à un moment ou autre : La consultation d’un bulletin meteo Fiable pour la sécurité de tous !

Si vous êtes un chevronné ou un passionné de la météorologie maritime, vous aurez alors l’idée fustille d’aller préparer vos bulletins en BLU avec l’aide du calendrier de programmation WeatherFax.pdf actualisé chaque année par la Noaa et coupler ses informations avec le système gratuit NAVTEX de la GMDSS (in English, of course!).

Pour les navigateurs qui souhaitent avoir un bulletin de météo déjà établit et fiable, la solution d’emporter un petit modem satellitaire iridium GO est à mon sens la plus en adéquation avec notre temps. J’ai remarqué que Advanced Tracking, société Française de communication assure un super service, au passage ! 🙂

Iridium Go, qu’est ce que c’est ?

C’est un boitier modem robuste qui communique avec les satellites tout autour du globe. Il transforme votre smartphone, tablette en téléphone satellite. Avec les nouvelles mise a jour, il transforme votre ordinateur de bord en passerelle satellitaire. La communication peut être phonie (téléphone) ou data (internet) mais avec un débit extrêmement réduit, on parle de transfert à 1Ko/s ! Vous ne pourrez pas aller surfer sur internet. Il faut compter environ 150€/mois d’utilisation et 10€/mois pour mettre en pause son abonnement. Encore une fois, L’entreprise Advanced Tracking vous guidera sur ce choix 😉

Qu’est-ce que je peux faire avec un iridium Go en navigation hauturier ?

L’iridium Go vous permet de :

  • Appeler vos proches ou les urgences de la mer (1h30 de communication incluse) et de discuter par SMS ou Mails avec une adresse mail de type “NumeroDeTelephone@myiridium.net“; Vos proches peuvent vous envoyer gratuitement des messages par mail.
  • Un service de géolocalisation et de suivis est inclus chez Advanced Tracking, avec consultation à distance de votre route;
  • Un service d’alerte d’urgence SOS avec le prestataire GEOS est possible;
  • Le téléchargement de votre météo par une application tierce comme SailGrib WR (Android) ou Weather 4D (Apple) ou bien TimeZero (Windows). Vous formuler une requête de fichier Grib et le téléchargement est autonome. Seule particularité, il faut que la liaison entre votre mobile/tablette ou ordinateur soit en WIFI avec le modem iridium GO;
  • L’actualisation par mail de vos réseaux sociaux en format texte si vous êtes Blogueur.
  • Une option payante est proposée chez Advanced Tracking pour utiliser votre adresse mail personnelle de type “Hotmail” ou “Gmail” ou bien en tant que professionnel en protocole IMAP avec OcensMails.
  • Recevoir des newsletters mails des sites internet favoris et de l’actualité.

Bref, avec l’iridium Go, vous rester joignable 24h/24 7jrs/7 du moment qu’il soit allumé !

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La norme électrique sur nos bateaux D245

EXTRAIT de la DIVISION 245 Section électricité.
Concernant la règlementation des navires
Exclus du Marquage “CE : Conforme aux Exigences Européennes”.

Version complète de la division 245 :
http://www.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/Division_245_-_version_05_juin_2015_-_avec_signets.pdf (Voir les éventuelles mises à jour).

MINISTÈRE DE L’ÉCOLOGIE,
DU DÉVELOPPEMENT DURABLE ET DE L’ÉNERGIE
Direction générale des Infrastructures, des Transports et de la Mer. Direction des Affaires maritimes
DIVISION 245
Version du 05/06/2015 J.O. 01/09/2015

REFERENTIEL TECHNIQUE DES NAVIRES DE PLAISANCE EXLUS DU MARQUAGE CE
DE LONGUEUR DE COQUE INFERIEURE OU EGALE A 24 M
Chapitre I – dispositions générales
===
Chapitre II – Exigences générales
===
Chapitre III – Caractéristiques concernant les manœuvres
===
Chapitre IV – Exigences relatives à l’intégrité et aux caractéristiques de construction
===
Chapitre V – Exigences relatives aux équipements et aux installations

1ère section : Moteurs et compartiments moteurs

—/—

2ème section : Circuit d’alimentation

Article 245-5.24 : Bilan électrique

Article 245-5.13 Exigences essentielles pour les installations électriques
Les installations électriques sont conçues et réalisées de telles façons qu’elles puissent assurer les fonctions
suivantes :
– Protection contre les contacts directs.
Aucune partie active dangereuse ne doit être accessible directement.
– Protection contre les contacts indirects.
En cas de défaut d’isolement aucune masse ne doit présenter, avec une autre masse ou un élément conducteur, une différence de potentiel dangereuse pour les personnes.
Toutes les parties conductrices (masses, réservoir, …) doivent être raccordées au système de mise à la terre.
– Protection contre les risques de brûlure et d’incendie.
Afin d’éliminer les risques liés à l’élévation normale de température des matériels électriques, notamment les risques de brûlure pour les personnes ou les risques de dégradation des objets voisins, en particulier ceux sur lesquels ces matériels prennent appuis.
– Caractéristiques des matériels.
Les caractéristiques des matériels sont choisies de telle façon qu’ils puissent supporter sans dommage pour
les personnes et, le cas échéant, sans altérer, leurs fonctions de sécurité, les effets mécaniques et thermiques produits par toutes surintensités, et ce pendant le temps nécessaire au fonctionnement des dispositifs destinés à interrompre cette surintensité.

Article 245-5.14 Caractéristiques générales des installations électriques.
Les installations utilisent les tensions de 12 V, 24 V et 48 V en courant continu, et 230 V monophasé en
courant alternatif.
Toutefois, les installations de propulsion électrique peuvent utiliser des tensions différentes.
Les installations en courant triphasé doivent satisfaire aux exigences de la norme IEC 60092-507.
I. Installations à courant continu.
Les installations à courant continu ont une tension nominale inférieure ou égale à 50 V.
Tous les matériels doivent fonctionner sans dommage dans la plage de tension comprise entre la tension de
fin de charge et la tension d’arrêt de la batterie d’accumulateur.
Toutes les installations électriques en courant continu, sauf l’appareillage électrique des machines de
propulsion, sont à deux pôles isolés sans retour par la masse.
Pour les navires de construction métallique, tous les accessoires de la propulsion sont également à deux pôles isolés sans retour par la masse, sauf l’allumage des moteurs à explosion et les démarreurs qui sont munis d’un relais bipolaire.
Les installations électriques en courant continu qui répondent à la norme EN/ISO 10133 satisfont de manière équivalente aux dispositions du présent article.
II. Installations à courant alternatif.
Les installations à courant alternatif monophasé ont une tension nominale inférieure ou égale à 250 V.
Les canalisations sont prévues pour que la chute de tension maximale ne dépasse pas 5%.
Un réseau à courant alternatif utilise des circuits monophasés avec neutre à la terre (TN-S ) est constitué de
circuits à trois conducteurs (Terre, N, Ph).
Toutes les installations électriques en courant alternatif sont sans retour par la masse.
Le conducteur neutre d’un réseau à courant alternatif est relié à la terre uniquement à la source de l’alimentation, par exemple au niveau d’un générateur.
Lorsqu’un navire est connecté à l’alimentation par le quai, le neutre est seulement relié à la terre à la source d’alimentation par le quai par l’intermédiaire du câble d’alimentation.
Les installations à courant alternatif triphasé doivent être réalisées conformément aux prescriptions de la
norme IEC 60092-507.
Les autres installations à courant alternatif qui répondent à la norme EN/ISO 13297 satisfont de manière
équivalente aux dispositions du présent article.

Article 245-5.15 Protection contre les chocs électriques
I. Coupure d’urgence : des dispositifs sont installés permettant, en cas d’urgence, de couper l’alimentation
électrique, des circuits ou des appareils d’utilisation, de leur source d’alimentation électrique et permettent
d’effectuer en sécurité toute opération sur les installations, les circuits ou les appareils d’utilisation.
Ces dispositifs permettent en cas d’urgence, de couper l’alimentation électrique de circuits ou groupes de
circuits en cas d’apparition d’un danger inattendu de choc électrique, d’incendie ou d’explosion.
II. Les installations à courant alternatif comportent un conducteur de protection, ainsi qu’une détection des
courants de défaut mise en œuvre à l’origine de l’installation.
Ce dispositif provoque la coupure du circuit concerné sur détection de courant différentiel maximal de 30 mA.
III. Si la tension d’alimentation est supérieure à 50 V, les parties métalliques accessibles des machines et des
matériels électriques sont reliées au conducteur de protection
IV. La section des conducteurs de protection est égale à la section des conducteurs actifs alimentant le
récepteur.
V. Un conducteur de protection est constitué de cuivre ou d’un autre matériau résistant à la corrosion. Il est
isolé, et convenablement relié à la borne principale de masse, cette borne étant elle-même reliée à la coque ou à une prise de masse, cette dernière étant en contact permanent avec l’eau.

Article 245-5.16 Canalisations électriques
I. La section des câbles est proportionnée à l’intensité en service normal et à la longueur du circuit.
II. La tension minimale assignée aux câbles est de 500 V pour les réseaux de tension inférieure ou égale à
230V.
L’âme des conducteurs est en cuivre souple de classe 2 ou 5.
Le revêtement des câbles doit pouvoir résister à l’eau de mer, à l’huile, aux hydrocarbures et ne pas propager la flamme.
Les conduits appartiennent aux types IRL, ICTA, ou ICTL.
III. Les conducteurs et câbles situés en dehors d’un local de machines sont isolés de façon à supporter des
températures mesurées sur l’âme d’au moins 60° C.
IV. L’isolation des conducteurs dans les locaux de machines doit pouvoir résister à une température mesurée sur l’âme d’au moins 70° C

Article 245-5.17 Protection contre les surintensités
I. Les circuits sont protégés par des fusibles ou des disjoncteurs, à l’exception des démarreurs et des circuits
alimentés par piles.
L’appareillage de protection devra être adapté au type du courant.
II. Protections contre les surcharges : le tableau ci-dessous donne les courants assignés des dispositifs de protection pour les conducteurs et câbles en fonction de leur isolation.

Section des conducteurs (en mm²)0.7511.52.54610162535507095120
I max (en ampères)
du dispositif de protection
Isolation des conducteurs en PVC 60°
456101016253240406380100100
I max (en ampères)
du dispositif de protection
Isolation des conducteurs en PR / EPR 90°
6101216202540506380100125160200

III. Protection contre les courts circuits :
Des dispositifs de protection doivent être prévus pour interrompre tout courant de court-circuit avant que celui-ci ne puisse devenir dangereux du fait des effets thermiques et mécaniques produits dans les conducteurs et dans les connexions.
Les dispositifs de protection doivent assurer la coupure du circuit dans un temps au plus égal à 5 secondes.

Article 245-5.18 Implantation des circuits
I. Les conducteurs pouvant être exposés à des endommagements physiques sont protégés par des gaines, des conduits ou par d’autres moyens équivalents.
Les conducteurs passant par les parois ou par les éléments structurels sont protégés contre la chaleur et les frottements.
II. Aucune canalisation ne passe dans les fonds, ni dans les endroits où le risque d’immersion existe, même
temporairement à l’exception des pompes de cale.
III. Les câblages sont installés de manière à éviter la création de champs magnétiques à proximité des
instruments de navigation sensibles à de telles perturbations, en particulier les compas magnétiques.
IV. Un circuit à courant continu et un circuit à courant alternatif ne doivent pas se trouver dans le même
faisceau de câblage.
Toutefois, ils peuvent être installés dans le même conduit lorsque celui-ci comporte une séparation telle qu’une goulotte.
V. Dans les tableaux électriques, les circuits à courant alternatif et les circuits à courant continu doivent être
séparés physiquement.

Article 245-5.19 Repérage des conducteurs
I. Chaque conducteur du circuit électrique du navire comporte, aussi proche que possible des tableaux de
distribution, l’indication de sa fonction dans l’installation.
II. Dans un réseau à courant continu, les conducteurs négatifs sont identifiés par un repère noir ou jaune. Ces couleurs ne peuvent pas être utilisées pour les conducteurs positifs.
III. Dans un réseau à courant alternatif, les conducteurs neutres sont repérés en bleu clair.
Les conducteurs de phase sont de préférence repérés en brun.
IV. Un conducteur de protection est repéré par les couleurs verte et jaune, qui ne sont jamais utilisées pour les autres conducteurs.

Article 245-5.20 Réalisation des circuits
I. L’appareillage électrique du bord présente un indice de protection (IP) au moins égal à ceux indiqués dans
le tableau ci-dessous :
______________________________________________________________________________________
Emplacements :                                                        Indice de protection IP :-Extérieur                                                                                                     56 -Emplacement humide et compartiment moteur                                           55    -Autres emplacement                                                                                   21
______________________________________________________________________________________
II. Les connexions sont réalisées exclusivement à l’aide de bornes ou de cosses. Aucune borne ne doit
comporter plus de quatre connexions de conducteurs.
Les métaux constitutifs des bornes, écrous et rondelles sont résistants à la corrosion.
Ils sont de nature compatible avec le conducteur et la borne afin de ne pas créer d’effet galvanique. L’aluminium et l’acier non-revêtu ne doivent pas être utilisés pour les écrous et rondelles des circuits électriques.
Les dérivations supportant une tension alternative supérieure à 50 V sont protégées par des boîtiers.
III. Lorsque des installations des deux domaines coexistent, les brochages des prises de courant sont
différents, et chacune comporte l’indication de la tension utilisée.

Article 245-5.21 Alimentation par le quai
I.  Le câble est du type HO7 RN-F ou équivalent, sa section est au minimum de 2,5 mm². La longueur totale de la ligne de quai n’excède pas 25 mètres.II. Un dispositif de protection à courant différentiel résiduel, d’une sensibilité de 30 mA maximum, doit être installé dans le navire, à moins de 2 m du point de connexion au navire.La canalisation entre ces deux points est réalisée équivalente à la classe II en utilisant un câble H07-RN-F ou équivalent.III. En présence d’un générateur embarqué, un inverseur de source équipé d’un dispositif de verrouillage mécanique interdit la mise en parallèle des sources.  

Article 245-5.22 Batteries d’accumulateurs
I. Les batteries d’accumulateurs sont installées de manière à prévenir tout mouvement intempestif, quelle que soit l’attitude du navire.
Elles sont installées à des emplacements facilement accessibles en vue de leur entretien, et protégées contre l’humidité et les chocs.
Aucun matériel mobile susceptible de produire un choc électrique n’est stocké à ces emplacements.
II. Les parcs de batteries dont la puissance totale du courant de charge est supérieure à 0,2 kW sont installés
dans un compartiment convenablement ventilé.
Toutefois, lorsque la puissance totale du courant de charge est supérieure à 2 kW, ce compartiment est distinct d’un local de machines.
II. De manière à éviter toute accumulation de gaz explosifs (H2), les emplacements fermés contenant des
batteries pouvant produire des émanations de gaz explosifs (par exemple les batteries au plomb) comportent une ventilation haute et basse.
Le dégagement d’air part de la partie supérieure.
Les moyens de ventilation forcée sont antidéflagrants.
Lorsque la puissance du courant de charge est supérieure à 2 kW, le dégagement d’air débouche à l’air libre et empêche les entrées d’eau dans les conditions de navigation normales.
IV. Les batteries à électrolyte liquide sont placées dans un réceptacle étanche pouvant recueillir un
écoulement accidentel, et résistant à la corrosion par l’acide.
V. Les batteries d’accumulateurs électriques sont pourvues de coupe-circuit sur les deux pôles, aussi proches que possible de la batterie, permettant de les isoler dans tous les cas du reste de l’installation.
Ces dispositifs sont situés à l’extérieur des emplacements des batteries.
Toutefois, ces dispositions ne sont pas obligatoires pour l’alimentation des feux de mouillage, des dispositifs antieffraction, des systèmes de protection cathodiques actifs et de tout dispositif de sécurité utilisable en dehors des périodes de navigation.

Article 245-5.23 Démarrage électrique de la propulsion
I. Dans le cas de démarrage électrique du ou des moteurs, la batterie doit pouvoir effectuer, sans recharge et dans les conditions normales d’utilisation, six démarrages consécutifs.
II. Les navires à moteur de longueur de coque supérieure à 8 m et dont le démarrage de la propulsion est
électrique, comportent outre le moyen principal de démarrage un moyen en secours distinct.
Ce moyen peut être mécanique, hydraulique, ou électrique. Dans ce dernier cas, la source principale de démarrage doit pouvoir être isolée rapidement et sans démontage de circuit, avant la mise en œuvre de la source de secours.

Article 245-5.24 Bilan électrique
I. L’installation électrique est conçue afin de répondre aux consommations correspondant au programme de
navigation.
II. Un bilan électrique est établi en fonction du programme de navigation, et en tenant compte des sources
d’énergie pour chacun des cas suivants :
– navigation de jour.
– navigation ou mouillage de nuit si prévue dans le programme de navigation.

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La sécurité à bord

Communication

VHF marine

La radio VHF est un appareil de communication en émission et réception, qui utilise le principe des ondes hertziennes. Élément incontournable pour la sécurité, on pourra ainsi communiquer avec les autres bateaux mais aussi joindre les secours situés à terre, en émettant une demande sur le canal 16 (CROSS = Centre Régional Opérationnel de Surveillance et de Sauvetage). Les capitaineries sont joignables sur le canal 9, la communication navire-navire est attribuée aux canaux 6, 8, 72 ou 77.

Radar

Installé en hauteur sur le mât, le radar va permettre de détecter, à plus ou moins longue portée, tout élément fixe ou mobile, et éviter les collisions. Il n’est pas obligatoirement couplé au GPS, mais cela est conseillé ; couplé à ce récepteur, il va donner les informations de sa position par rapport à l’environnement.

Par impulsion d’ondes, ce capteur très efficace va déterminer la vitesse et la position qui vont se réfléchir sur les objets environnants. Le radar peut ainsi détecter :

  • les écueils (roches et épaves à fleur d’eau)
  • les OFNI (containers et autres objets à la dérive)
  • les casiers de pêcheurs
  • le balisage : cardinales, bouées, espars…
  • les animaux du milieu marins : dauphins, bonites, et même les oiseaux marins en chasse
  • les autres bateaux, pour éviter les collisions à l’aide du système MARPA
  • mais aussi les grains météo, la neige, la pluie, les grêlons…

AIS

Installé à l’intérieur bord du bateau sous la forme d’un boîtier, ce capteur va permettre de transmettre les informations du bateau (sur terre comme en mer). Deux types de données sont émises :

  • les données dynamiques du bateau: vitesse, cap, position exacte
  • les données statiques du bateau : nom, propriétaire, tirant d’eau, type de navire…

Les balises de secours

Ces balises MOB “Man Over Board” ou “homme à la mer” en français vont permettre d’identifier la localisation d’un membre d’équipage qui est tombé à la mer pour le récupérer.

On distingue plusieurs types de balises de secours, qui ont chacune leurs usages en fonction du programme de navigation.

Balise MOB

Ces balises sont individuelles, et doivent être portées en permanence par les équipiers.

D’une portée de 4 à 6 miles nautiques, le principe de ces balises repose sur la transmission des signaux AIS ou ASN. La balise est deja programmée et vous aurez un numero unique d’identifiant MMSI commencant par 972. Ce numero ne sera pas celui du bateau.

Lorsque l’équipier tombe à la mer, l’AIS de la balise va permettre de communiquer avec le bateau car émet une alarme sur le système de bord et une nouvelle cible MOB AIS est créée sur l’afficheur afin de positionner l’individu pour venir le récupérer. En mode ASN, une alerte est transmise à votre radio VHF ASN avec la position GPS de l’homme à la mer.

Usage recommandé :  Au sein d’un équipage, lorsqu’au moins un équipier reste à bord. Non recommandé en solitaire !

Balise PLB individuelle

“PLB” signifie “Personal Locator Beacon”, cette balise est individuelle. Elle fonctionne en mode maritime ou en mode terrestre. Elle doit être portée par chaque équipier à bord.

Le principe de cette balise est de secourir les personnes en mer, mais aussi à terre. C’est un système mondial de secours basé sur les ondes hertziennes, captées par les satellites en orbite basse du réseau COSPAS-SARSAT. Elle ne possède qu’une seule fonction, qu’un seul bouton. Lorsque la balise est activée, elle émet sur la fréquence 406Mhz, qui est mondialement reconnue comme fréquence d’urgence et d’alerte générale.

 

Usage recommandé : En solitaire, car active une alerte générale distante. Non recommandé en équipage, car le reste des équipiers ne seront pas au courant du déclenchement.

Balise EPIRB

“EPIRB” signifie Emergency Position Indicating Radio Beacon, ou balise de détresse GPS en français. Contrairement aux balises précédentes, celle-ci est rattachée au bateau uniquement. A l’instar de la balise PLB, elle va fonctionner sur la fréquence 406Mhz. Les secours sont dirigés vers la balise à l’aide d’une autre fréquence 121,5Mhz pour localiser plus précisément la personne à secourir. Cependant elle doit posséder le numéro MMSI du navire, pour identification précise, après enquête : port de départ, programme de navigation, propriétaire…

Cette balise peut également inclure l’AIS, pour une localisation de proximité lorsque le trafic maritime est dense.

Téléphone IRIDIUM / INMARSAT

L’Iridium fait appel à des satellites en orbite basse, et à deux stations au sol. Chaque satellite est relié à quatre autres satellites avant de retransmettre à l’une des deus stations terrestres. Le téléphone doit être équipé d’une carte SIM. Il va permettre des liaisons téléphoniques avec tous les systèmes existants (GSM, fixes, satellitaires), et offre la possibilité de recevoir et d’envoyer des SMS, mais aussi emails (à condition d’être interfacé avec un ordinateur). La particularité de l’iridium GO Mobile permet de générer et le télécharger des fichiers météo GRIB.

NAVTEX

Signifiant NAVigational TEleX, ce système permet la réception d’informations maritimes par ondes radio : météorologie et autres évènements urgents. Sous forme d’un petit récepteur doublé d’une imprimante ou d’un écran, le système reçoit les informations sur la fréquence mondiale 518khz. Les messages sont reçus ou imprimés automatiquement, et une alerte est émise lors de la réception d’un message à caractère urgent. Il faut programmer le récepteur pour recevoir les informations de la zone de navigation concernée.

A noter : ⚠il est nécessaire de se former au “décryptage” de ces messages textuels pour se familiariser avec les abréviations (en anglais) sur la météo (dépressions, vents,…).

La BLU

BLU signifie Bande Latérale Unique ; une radio BLU va permettre de communiquer à trés longue portée sur la fréquence des ondes courtes. Réservé aux longues traversées, ce système permet de recevoir des communications radiotéléphoniques, d’envoyer des e-mails et de recevoir des informations météo.

⚠L’installation doit être réalisée par un professionnel, et son usage est délicat compte tenu du réglage des fréquences en fonction de sa position géographique et de l’heure de la journée.

Téléphone GSM

Le téléphone GSM est le plus connu de tous, et dans la poche de chacun de nos jours.

Utilisable en côtier jusqu’à 5 miles nautiques environ, il est cependant préférable de communiquer par la VHF, qui reste l’élément le plus sûr pour communiquer en mer.

A noter : il faut composer le 📱196 sur son GSM pour faire appel au CROSS

Armement et accastillage

De nombreux éléments de sécurité sont indispensables à bord des navires de moins de 24m : c’est la division 240 qui régit ces règles.

Nous pouvons citer ici quelques éléments :

  • Gilets de sauvetage
  • Ligne de vie
  • Harnais
  • Feu à retournement à LED
  • Feux du navire à LED
  • Cartes marines à jour numérique ou papier
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La VHF marine à bord de nos bateaux

Généralités sur la VHF

La VHF est un appareil de communication en émission et réception, qui utilise le principe des ondes hertziennes. Élément incontournable pour la sécurité, on pourra ainsi communiquer avec les autres bateaux mais aussi joindre les secours situés à terre, en émettant une demande sur le canal 16 (CROSS = Centre Régional Opérationnel de Surveillance et de Sauvetage). Les capitaineries sont joignables sur le canal 9, la communication navire-navire est attribuée aux canaux 6, 8, 72 ou 77.

 

Cet appareil doit être relié à une antenne dégagée, impérativement positionnée en hauteur pour pouvoir émettre et recevoir les signaux distants.

Fixes ou mobiles, tous les appareils sont dotés d’un micro (pour parler) et d’un haut-parleur (pour écouter). La communication n’est pas simultanée : il faut parler chacun son tour !

 

La VHF peut posséder deux fonctions supplémentaires : 

  • l’ASN (Appel Sélectif Numérique ou DSN en anglais). Ce système permet d’envoyer des messages de détresse très rapidement de manière  numérique. Dans ce cas il faut impérativement un récepteur GPS, pour envoyer aux secours la position exacte du navire, en plus du numéro MMSI déjà enregistré.
  • Récepteur AIS : fonctionnant sur la fréquence VHF, le récepteur va afficher les cibles directement sur l’écran de la VHF. Moins lisible que sur un écran dédié, ce principe à l’avantage d’apporter de la sécurité supplémentaire et de coupler les appareils
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Les équipements électroniques à bord

Les équipements électronique à bords de nos bateaux

Les capteurs indispensables

GIROUETTE

Installée en tête du mât pour les voiliers, la girouette donne la direction du vent. Ce capteur, connecté de façon numérique indique le sens du vent. La girouette est souvent associée à l’anémomètre. Du point de vue de l’électronique, ce capteur donne les informations et les retranscrit à un afficheur en pied de mât et/ou au niveau du cockpit pour que le barreur puisse contrôler l’angle du vent en temps réel.

A noter : il existe dorénavant des capteurs à ultrasons, qui ont l’avantage de ne comporter aucune pièce mécanique fragile et source d’usure sur du long terme.

ANÉMOMÈTRE

Également installée en tête de mât (souvent en complément de la girouette), l’anémomètre donne la force du vent. Les informations sont retransmises à un afficheur placé à la vue du barreur dans le cockpit, qui va donner les informations en temps réel de force et de direction du vent.

 

A noter : de la même façon que pour les girouettes, il existe des anémomètres à ultrasons, moins fragiles mécaniquement que ce système mécanique.

SONDE PROFONDIMÈTRE

Monté sous le bateau à l’aide d’un passe-coque, cette sonde va permettre de donner plusieurs informations :

  • La profondeur des fonds en dessous du bateau;
  • La température de l’eau;
  • La vitesse (surface) du bateau.

Un afficheur positionné dans la cockpit ou dans la table à carte permet de lire les informations en temps réel, très utiles lorsque l’on s’approche des côtes.

 

A noter : il n’est plus nécessaire de faire un trou dans le bateau. Certains sondeurs peuvent être montés à l’intérieur de la coque. Moins fiables que les versions traversantes que le passe-coque, ces sondeurs sont cependant un bon choix pour les petites unités.

SONDEUR DE PÊCHE

Installé sur le tableau arrière, à l’intérieur de la coque ou via un passe-coque, ce capteur va émettre des impulsions sonores dans l’eau. Par réflexion, ces impulsions vont donner des informations sur la nature des fonds, et sur les objets se trouvant sous la surface, comme les poissons.

Le sonar émet des ondes en forme de cône, et pas en ligne comme on pourrait le penser. Le capteur transmet les données à un afficheur, qui affiche les images des poissons et de l’environnement sous-marin.

Ce capteur perfectionné permet de discriminer la nature des fonds marins, leur dureté pour savoir si l’on va mouiller sur un banc de sable ou sur des rochers. Mais l’application principale est réservée aux pêcheurs, qu’ils soient professionnels ou amateurs.

RÉCEPTEUR DE POSITION : GPS, GNSS, GALILEO

Le GPS est un récepteur qui va convertir les signaux émis par des satellites, pour déterminer la position géographique exacte. Il faut capter le signal d’au minimum 3 satellites pour trianguler la position de façon précise. Le système s’appuie sur une constellation de satellites en orbite basse, ce qui permet d’avoir en permanence une dizaine de satellites au-dessus de soi.

 

Une fois le bateau en mouvement, le récepteur de position va donner le cap et la vitesse, mais aussi la date et l’heure précise.

 

Une antenne est nécessaire pour capter les signaux. De petite taille, elle peut s’installer aisément à bord.

RADAR

Installé en hauteur sur le mât, le radar va permettre de détecter, à plus ou moins longue portée, tout élément fixe ou mobile, et éviter les collisions. Il n’est pas obligatoirement couplé au GPS, mais cela est conseillé ; couplé à ce récepteur, il va donner les informations de sa position par rapport à l’environnement.

Par impulsion d’ondes, ce capteur très efficace va déterminer la vitesse et la position qui vont se réfléchir sur les objets environnants. Le radar peut ainsi détecter :

  • les écueils (roches et épaves à fleur d’eau)
  • les OFNI (containers et autres objets à la dérive)
  • les casiers de pêcheurs
  • le balisage : cardinales, bouées, espars…
  • les animaux du milieu marins : dauphins, bonites, et même les oiseaux marins en chasse
  • les autres bateaux, pour éviter les collisions à l’aide du système MARPA
  • mais aussi les grains météo, la neige, la pluie, les grêlons…

Le radar émet des ondes dans toutes les directions, pour identifier à 360° l’environnement autour du bateau.

Le signal reçu par le radar est transmis à un afficheur soit autonome soit multifonctions (MFD), couplé avec des affichages de carte marine et GPS.

Il existe de nombreuses fonctions complémentaires à paramétrer pour utiliser efficacement cet équipement :

  • suivi de cible : repérage des bateaux sur la route de collision
  • zone de garde : alarme si un objet entre dans une zone autour du bateau
  • echo : visualisation du déplacement d’une cible
  • analyseur : discrimine les cibles fixes et les cibles en mouvement, pour une meilleure lisibilité
  • oiseaux : détection des oiseaux marins en train de pêcher
  • détection des grains météo

TRANSPONDEUR / RÉCEPTEUR AIS

Installé à l’intérieur bord du bateau sous la forme d’un boîtier, ce capteur va permettre de transmettre les informations du bateau (sur terre comme en mer). Deux types de données sont émises :

  • les données dynamiques du bateau: vitesse, cap, position exacte
  • les données statiques du bateau:nom, propriétaire, tirant d’eau, type de navire…

Ces données sont accessibles par tous les récepteur AIS, et même sur internet : par exemple sur Vesselfinder.com, MarineTraffic.com ou d’autres sites..

VHF

La VHF est un appareil de communication en émission et réception, qui utilise le principe des ondes hertziennes. Élément incontournable pour la sécurité, on pourra ainsi communiquer avec les autres bateaux mais aussi joindre les secours situés à terre.

CAPTEURS NUMÉRIQUES SUR MOTEUR

Connectés sur le moteur du bateau, ces capteurs vont permettre d’afficher plusieurs indicateurs utiles à la bonne marche du moteur :

  • compteur de vitesse
  • compte-tours avec horamètre (totaliseur d’heures du moteur)
  • jauge de pression d’huile
  • alarme (buzzer ) ou voyant de refroidissement du moteur
  • voltmètre (pour contrôle de la tension de l’alternateur et du parc de batteries de démarrage moteur)
  • jauge de carburant

Tous ces éléments sont dissociables, et peuvent être installés à l’emplacement le plus adéquat, généralement dans le cockpit proche de la barre et du panneau de démarrage du moteur.

BARRE / PILOTE AUTO

Cet appareil électronique permet de barrer le bateau de façon automatisée.

Un capteur central recueille différentes informations qui seront analysées en permanence :

  • force et direction du vent (par la girouette et l’anémomètre)
  • direction du bateau (par le compas)
  • angle de gîte et de tangage (par le capteur gyroscopique)
  • angle de barre (par un capteur spécifique)

Connecté directement à la barre franche ou à la barre à roue, le pilote va corriger constamment le cap du bateau en fonction de la consigne choisie :

  • cap : le bateau va suivre le cap sélectionné
    • conseillé pour la navigation côtière
  • way-points : couplé avec un traceur GPS sur lequel on a enregistré une route et des « points de passage », le pilote va emmener le bateau de points en points en fonction de la position GPS 
    • conseillé pour la navigation semi-hauturière
    • Mode « autorouting »
  • vent : à la manière d’un régulateur d’allure, le bateau va suivre le lit du vent par rapport au degré d’angle au vent sélectionné
    • conseillé pour la navigation hauturière et déconseillé en côtier.

Le calculateur central embarque une technologie avancée de précision dans la barre qui favorise les économies de carburant.

Il est possible de paramétrer la réactivité du pilote : plus réactif il modifiera constamment la trajectoire pour suivre les consignes, moins réactif il favorisera l’économie d’énergie en sollicitant le vérin moins souvent, ce qui est une donnée très importante à prendre en compte sur un long voyage. L’économie d’énergie réalisée peut représenter jusqu’à 50%, ce qui est considérable compte tenu que le pilote est un des équipements les plus énergivores.

A noter : un accessoire utile, sous la forme d’une télécommande déportée, permet d’afficher les consignes et de les modifier à distance.

AFFICHEUR TRACEUR GPS MFD

Le traceur GPS est un instrument qui permet principalement d’afficher des informations de cartographie marine. Souvent multifonctions, les traceurs vont aussi afficher les images du sondeur, ou de superposer les données du radar.

De nombreux accessoires multimédias peuvent être connectés sur cet afficheur multifonctions : réplication d’ordinateur PC, diffusion de musique  avec autoradio Fusion ou Spotify, Netflix, domotique…

CAPTEURS MÉTÉO

Le baromètre, même si d’origine il n’est pas électronique, est un instrument très précieux pour suivre la pression atmosphérique, et prédire les fronts qui arrivent (chute de pression rapide).

Un simple capteur est connecté à la centrale en réseau, qui restitue les données.

AUTRES ÉQUIPEMENTS

Il existe de nombreux autres équipements que l’on peut installer à bord de son bateau :

  • caméra vidéo extérieure / intérieure, pour un usage de surveillance
  • caméra thermique, pour apporter plus de sécurité en navigation
  • module de réalité augmentée, pour afficher des données de l’AIS sur une image vidéo de l’environnement en temps réel
  • antenne wifi, pour profiter du réseau internet depuis les ports et marinas ou mouillage
  • Modem 3G/4G passerelle internet
  • antenne télévision TNT ou satellite
  • ordinateur de bord, avec logiciel d’aide à la navigation, cartographie, routage, prévisions météo et guide nautique…
  • Radio pour diffusion de musique (extérieur / intérieur)
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Correspondance des couleurs des cosses de sertissage

La couleur de la cosse de connexion correspond au diamètre du câble

-Cosse rouge : Pour câble de Ø 0.5 à 1 mm².

-Cosse bleue : Pour câble de Ø 1.5 à 2.5 mm².

-Cosse Jaune : Pour câble de Ø 3 à 6 mm².

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Les bonnes pratiques électronique marine

Pour sélectionner la section de câble correspondante à votre installation électrique 12V en bateau ou camping-car avec des câbles souples, référez-vous au tableau ci-dessous (pour circuit 24V l’ampérage double et division par deux de la puissance) :

Section câble en mm² Distance 5m Distance 10m Distance 15m Distance 20m
Intensité max (Ampère) / Puissance max Intensité max (Ampère) / Puissance max Intensité max (Ampère) / Puissance max
2.5 8 (90W) 4 (50W) 2.5 (30W) Déconseillé !
4 12 (140W) 6 (70W) 4 (50W) 3 (40W)
6 18 (200W) 19 (230W) 6 (70W) 5 (60W)
10 30 (360W) 15 (180W) 10 (120W) 8 (90W)
16 48 (570W) 24 (280W) 16 (190W) 12 (140W)
25 75 (900W) 38 (450W) 25 (300W) 19 (220W)
35 105 (1200W) 53 (630W) Déconseillé ! Déconseillé !
50 150 (1800W) 75 (900W) Déconseillé ! Déconseillé !
70 210 (2500W) 105 (1200W) Déconseillé ! Déconseillé !
Tableau de comparaison rapport puissance/longueur de câble

Déterminer la taille d’un câble en fonction de l’AWG

L’échelle de l’AWG disposait à l’origine de 39 intervalles intermédiaires, de l’AWG 0000 (4/0) à l’AWG 36. Aujourd’hui, la norme va jusqu’à l’AWG 40. Plus la valeur de l’AWG est petite, plus la section du câble est grande. Cela vient du fait que la valeur de l’AWG représente le nombre d’opérations de tréfilage nécessaires pour concevoir un câble d’un diamètre donné. Ainsi, plus le câble est fin, plus le nombre de passages à l’intérieur de la machine est important. Pour facilement vous repérer, voici un tableau de correspondance entre l’AWG, le diamètre et la section en mm² des conducteurs. 

AWG Diamètre (mm)  Section (mm²) 
0000 (4/0)  11,7  107
000 (3/0)  10,4 85,0
00 (2/0) 9,27  67,4
0 (1/0) 8,25 53,5
1 7,35 42,4
2 6,54 33,6
3 5,83 26,7
4 5,19 21,2
5 4,62 16,8
6 4,12 13,3
7 3,66 10,5
8 3,26 8,37
9 2,91 6,63
10 2,59 5,26
11 2,30 4,17
12 2,05 3,31
13 1,83 2,62
14 1,63 2,08
15 1,45 1,65
16 1,29 1,31
17 1,15 1,04
Tableau de correspondance entre l’AWG, le diamètre et la section en mm² des conducteurs

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Top applications 2022 ANDROID pour la navigation des plaisanciers

Nous avons regroupé dans cet article, les applications que les plaisanciers utilisent le plus souvent sur leur smartphone ou tablette Android GOOGLE pour naviguer avec un bateau à moteur de type Yacht ou en voilier ou bien en catamaran. Certaines sont gratuites, d’autres payantes mais le coût global reste dérisoire (moins de 100€).

L’aide électronique de type tablette grand écran 10 pouces avec capteur de géolocalisation GPS intégré est reconnu comme instrument officiel de navigation par la division 240 pour le plaisancier. Vous pouvez donc vous acquitter d’un logiciel de cartographie maritime (6 exemples dans cet article) pour vous positionner sur l’eau sans forcement utiliser les cartes marines format papier.

WINDY.COM APP

Consultez la météo avec l’application gratuite WINDY.COM APP :

https://lh3.googleusercontent.com/qXBOdC6WVNPPZso8m5_Z_lCiNTG130ZwHAumXlLpF5r9yaPYICJw9tGGtPt5v9yh35E=s180

Ce service en version gratuit va vous permettre d’étudier les prévisions sur quelques jours afin de planifier votre navigation en toute sécurité. La météo du monde entier est disponible gratuitement. Cette application prend en compte l’affichage : Prévision du vent (vitesse moyenne et direction puis rafale), des vagues (hauteur et direction), du courant(direction et vitesse), des nuages (nébulosité avec précipitation). Ce sont les options les plus utilisées chez un plaisancier. Vous pouvez comparer plusieurs modèles numériques entre eux pour vous faire votre propre opinion (Modèle de prévision atmosphérique GFS américaine, modèle Français en maille fine avec Météo France ARÔME ou le modèle ICON de différents centre de météorologie européen). C’est l’application incontournable sur smartphone et tablette ANDROID !

Image

 

Sous son interface très simple, ce cache un puissant logiciel de météo complet !

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METEOCONSULT MARINE

Pour de la précision sur vos plans d’eau favoris en France, consultez MétéoConsult Marine. Le fournisseur français de météo alternatif à Météo France.

https://lh3.googleusercontent.com/S4rQgfgetrHTJPp5IgHJgKfeHHNQLuS-BwVRku5VReuIh9gUCifZwwU7SPTr0VopbdI=s180

Capture d'écran

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PREDICTWIND

Le logiciel par excellence pour lire et prédire la météo marine ! Attention, il existe deux versions de cette application, une version Française pour des plaisanciers débutants et une version avancée qui prend en compte les outils en hauturier “Au large/OFFSHORE”.
 
PREDICTWIND APP & PREDICTWIND OFFSHORE
 
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MAREE.INFO

Calendrier des marées avec marée.info

https://lh3.googleusercontent.com/b_d1Kif5ZeCeNseMGY_qtr__RuoNsXdeRscYfXeCnMDsyy7tN02G8EyEIxOe--9DYbM=s180

L’application marée.info dans sa formule “Essentiel” vous propose l’essentiel des prédictions de marée pour chaque port :
• l’horloge des marées pour la marée du moment,
• la hauteur précise calculée du moment ,
• la table des pleines et basses mers
• le calendrier des coefficients avec recherche,
• le menu calendrier avec les coefficients et les phases de la lune.

 

Pour plus de fiabilité et sécurité en mer, l’application fonctionne sans internet. Pour vous proposer le meilleur, marée.info s’appuie sur les prédictions officielles du SHOM, le Service Hydrographique et Océanographique de la Marine.

Capture d'écran

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NAVIONICS BOATING HD MERS ET LACS

La navigation marine avec l’application numéro 1 dans le monde : Navionics Boating HD Mers et lac.

Cette application inclus des fonctionnalités utiles pour préparer vos arrivés dans les marinas ou les zones de mouillage autorisés.

Couplez votre tablette en WIFI avec un récepteur de cibles AIS pour améliorer votre sécurité en mer.

https://lh3.googleusercontent.com/AIw-PyUXw9OhUvkXqy9pCBvHiPV1KKSqYo_v1xvIrVzGrqhkPq94DWjUFfvodSm3e2Y=s180

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EMBARK C-MAP

L’application alternative de cartographie qui monte en force cette année c’est EMBARK de chez CMAP ! Certaines zone du globe sont mieux répertorié sur celle-ci, il est donc conseiller de s’acquitter de cette carte des que vous sortez de la zone Europe ou pour une navigation dans les canaux hollandais…

https://lh3.googleusercontent.com/VAmXSY3195-sRHhlg3Wt_xfmy8vLIIyiUZpZR72KFBLxM66t-ir8jOrco0bAKig9LQ=s180

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SAILFREEGPS

Vous voulez simplement utiliser les coordonnées GPS de votre smartphone pour vous positionner comme dans les années 2000 avec votre carte marine à la table à carte ? SAILFREEGPS C’est simple d’utilisation, pas de carto marine, juste une indication de position du bateau !

https://lh3.googleusercontent.com/qhCRB_xVgoI8RerzpzcCWpZLyi0YYTCp96eoBKNK8jgO16cfjcw7g_EbckySdJB4LA=s180

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NV CHARTS

Vous naviguez encore avec des cartes papiers ? L’application NV Charts edité par la société Allemande vous permet d’acheter la carte marine papier officielle et d’utiliser la même carte dans leur application en version numérique. Les cartes sont biens détaillées et sont aussi fiables que Navionics ou CMAP dans le monde entier.

https://play-lh.googleusercontent.com/Xz0Ai922wMmO3RxjS_u7h8ysVQ-rt7o2G3uc5vc-LbBdsAnnRDv03wpsLZDIJ9mM40o=s180

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NAVILY

Planifier simplement vos mouillages ou vos séjour d’escale avec NAVILY. La version premium ajoute l’option confort de mouillage.

https://lh3.googleusercontent.com/9DdcILGFARLOqGMWyZg5gtrjGZmQPEGf1aX1mdV7J1urZC1uFm9H4qNEUrse71yhqyI=s180

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DONIA

Restez eco-responsable lors de vos mouillages. Ne détruisez plus la Posidonie et l’environnement marin avec l’application DONIA.

https://lh3.googleusercontent.com/6h8Q_LzAgUco6UlmUsED07JG2frrA3pK3ZMiFQ6oaAlOK3hBbiyauInHMW5X0DzdC6I=s180

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Vous avez un Voilier et souhaitez optimiser vos navigations à la voile ?


SAILGRIB WR

Le logiciel “quasi tout en un” de routage, météo et de connexion avec vos instruments du bord par excellence sur ANDROID. La dernière version inclus même un abonnement au fournisseur de carte marine officielle GEOGARAGE. La cartographie Navionics peut être charger pour les petits budgets.

https://lh3.googleusercontent.com/bpNM4Dl-avkMqXvPvjxgNm1QElnpBtas5zXHuc6JXjh8nH6xMGZ62RzE61vU5bcQv3Sf=s180

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AVALON OFFSHORE

L’alternative qui monte en force cette année c’est AVALON OFFSHORE pour le routage, météo et navigation marine. Il inclus un assistant pour facilité l’appréhension du routage et de la lecture météo simplifiée.

https://lh3.googleusercontent.com/6GDIkJW61MIxqIej_2_zWFmDuPSRHRRhYv5pfJQktxgjDV_0upSkmShHE063KSNrq6s=s180

https://i0.wp.com/directodoc.fr/wp-content/uploads/2015/06/t%C3%A9l%C3%A9charger-google-play1.png?resize=222%2C70&ssl=1


 

QTVLM

Une application de routage avancée est disponible aussi sur différent plateforme (Apple, ANDROID, PC, MAC, LINUX) mais requière un bon niveau d’utilisation et du temps d’apprentissage : QTVLM

https://lh3.googleusercontent.com/UiJU_PqEILZ7bhjPUs3Xv3bk6VGncqEplimJsL5S9HfAYzLOkkKCRe0AT3UtZWtIBIw=s180

https://i0.wp.com/directodoc.fr/wp-content/uploads/2015/06/t%C3%A9l%C3%A9charger-google-play1.png?resize=218%2C69&ssl=1